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Cambarus bartoni

"Écrevisse de ruisseau - Appalachian brook crayfish"

Parametres :

 

Température :​ 5° - 30°

pH :

Dureté carbonaté (KH) :

Dureté totale (GH) :

Écrevisse de ruisseau d'une taille entre 2 a 4cm

 

Les pinces sont typiquement massives chez les gros individus; cela donne à l’écrevisse l’apparence d’un culturiste, ce qui est caractéristique du genre Cambarus. La coloration du corps est variable, ordinairement grisâtre, mais pouvant être plus pâle, rosée ou bleuâtre, parfois même rouge ou bleue. Cette espèce se distingue de l’écrevisse géante principalement par la ponctuation irrégulière sa carapace (Rostre), sa tete est plutôt courte et carrée. 


Habitat et reproduction :

Comme son nom l’indique, l’écrevisse de ruisseau fréquente les petits cours d’eau, mais se retrouve aussi dans les rivières plus grosses et les lacs. Son habitat typique est un ruisseau clair et rocheux, à eau froide et à courant modéré à rapide. 

 

Au Québec, elle est aussi commune dans les eaux vives du fleuve Saint-Laurent et d’autres grands bassins hydrographiques tels celui de la rivière Yamaska, où elle vit en association avec l’écrevisse à rostre caréné et l’écrevisse à pinces bleues. 
La capture de femelles  semble indiquer que l’accouplement, la ponte et l’éclosion chez l’écrevisse de ruisseau, ne seraient pas restreints à une période déterminée dans l’année comme chez les Orconectes. 


Répartition géographique :

Dans l’état actuel des connaissances, l’écrevisse de ruisseau est sans doute la plus largement répandue au Québec. Elle atteint le nord du lac Saint-Jean (réserve faunique Ashuapmushuan) au nord, La Sarre au nord-ouest, Forestville au nord-est et le canton de Ristigouche à l’est. On la retrouve donc dans la majeure partie du territoire québécois . Même s’il n’existe aucune mention dans une très large portion des régions de l’Abitibi-Témiscamingue, de l’Outaouais, des Laurentides, de Lanaudière et de la Mauricie, elle est probablement omniprésente.

 

Sensibilité :

L’un des principaux facteurs de pression sur les populations d’écrevisse de ruisseau serait l’acidification graduelle des lacs et cours d’eau causée par les précipitations acides. Même si les individus adultes semblent assez bien supporter l’acidité, des études ont démontré que les individus immatures et ceux qui viennent de muer peuvent être plus vulnérables à l’acidité que les individus de plus grande taille, entre les mues .
Une étude des écrevisses dans des lacs de la partie ontarienne du Bouclier canadien a révélé une diminution significative des populations apparemment due à la combinaison de faibles pH à de fortes teneurs d’aluminium . D’autres études réalisées dans la région de Sudbury où les rejets de métaux lourds demeurent élevés, montrent que l’espèce semble tolérante au cuivre, au cadmium et au nickel. 


Répandue et abondante, l’écrevisse de ruisseau pourrait être une proie importante des poissons tels l’achigan à petite bouche, le crapet de roche et l’omble de fontaine, donc excellente comme appât de pêche. 

 

Cette espèce requerrait un haut taux d’oxygène dissous pour survivre, ce qui expliquerait le choix de son habitat. 
Elle peut s’avérer un prédateur efficace, s’attaquant à de nombreux invertébrés, aux petits poissons et parfois, aux salamandres aquatiques. Elle a d’ailleurs été observée se saisissant d’une salamandre à deux lignes pour ensuite la dévorer.

 

 

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